Définition des fonds propres des banques


Définition des fonds propres des banques

Les fonds propres des entreprises, quelles qu'elles soient, contribuent au bon fonctionnement de celles-ci, notamment des banques . Les fonds propres des banques sont-ils similaires à ceux des autres ?

Qu'est-ce que le fonds propre des banques ?

Par définition, les fonds propres des banques sont la fraction de leurs propres actifs. Ils ne proviennent donc pas de l'extérieur, c'est-à-dire des créanciers, qu'ils soient des déposants ou d'autres acteurs économiques prêtant leur fonds aux banques. En revanche, ils se calculent, et ce, de la même façon que pour les autres entreprises en soustrayant le prix des actifs au prix des crédits. Suite à cela, il est possible de voir si les fonds propres sont insuffisants ou non.

Le fonds propre, un facteur déterminant pour les banques

En général, le montant total des investissements, des crédits et d'autres biens doit être supérieur aux dettes. Sinon, il y aura une chute au niveau des prix des actifs ou juste un défaut de paiement de la part des banques.

Dans ces cas-là, les banques ont deux solutions qu'elles choisiront en fonction de leur situation. La première alternative est d'emprunter de l'argent à d'autres banques ou directement à la Banque Centrale. Suite à la définition, les fonds propres des banques dépendent à la fois des investissements et des crédits. Ils ont alors un rôle bien distinct, qui est de déterminer si les banques ont droit à un emprunt ou non. Pour cela, leur valeur sera évaluée, tout comme la qualité de leurs comptes. Si cela ne donne pas des résultats satisfaisants, les banques auront donc recours à la vente de leurs actifs.

À quoi servent les fonds propres ?

À part le fait de déterminer et de qualifier les circonstances dans lesquelles se trouvent les banques, les fonds propres serviront aussi de secours en cas de besoin. En effet, ils seront utilisés pour remédier aux imprévus et accidents. De plus, ils sont d'une grande utilité aux responsables ou dirigeants des banques tout en appartenant aux actionnaires. Ces derniers auront évidemment leur part de bénéfice si la situation le leur permet.

À ce propos, le principe n'est plus de recevoir le plus gros bénéfice, mais avant tout de considérer les crédits et les investissements pour qu'ils rapportent gros. Cela fait intervenir la notion d'effet de levier, les paramètres à voir sont la valeur des montants investis et la valeur des revenus. En effet, les fonds propres ne seront attractifs que lorsque la valeur des montants investis est plus petite par rapport au bénéfice espéré. En d'autres termes, on a un minimum de fonds propres pour un maximum d'actifs. Ce qui est quand même contradictoire avec la sécurité crédit, qui consiste à stabiliser les fonds de la meilleure façon qui soit. Les autorités publiques désignent ce concept « normes de prudence ».

Quoi qu'il en soit, le concept des banques par rapport aux fonds propres n'est pas facile à réaliser. Mais selon Cyrille Vernes, la seule clé de la réussite est d'avoir assez de courage pour appliquer ses convictions. Pourquoi ne pas suivre le conseil de Cyrille Vernes, étant lui-même l'un des meilleurs en ce qui concerne la finance ?